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Le Glossaire de Francis,
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PA - Point d'appui - France Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

PA - Propagada Abteilung - Allemagne nazie Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Service de propagande allemand


Paillole (Colonel) - France Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Fondateur des TR (Travaux Ruraux), puis directeur de la DGSS (Direction Générale des Services Spéciaux)à Alger de 43 à 44, puis à Paris, chef du service de contre-espionnage en 44-45.


Panzer Korps - PZK - Allemagne nazie Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Corps blindé. Cette dénomination, bien souvent mentionnée à tort dans les écrits concernant les combats de 1940, n'est apparue qu'en Russie, en octobre 1941. Auparavant, les corps blindés portaient la dénomination de Armee Korps (motorisiert) : AK (mot.)


Panzerdivision - PzD - Allemagne Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Division blindée.

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En 1944, cette grande unité qui constitue le fer de lance de la Wehrmacht n'est plus comparable à celle de 1940, mais elle compense la diminution de ses personnels et de ses moyens par des matériels qualitativement supérieurs.
On distingue deux types de divisions : celles de l'armée et celles des Waffen S.S.


Panzerfaust - PZF - Allemagne Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Lance-roquettes anti-blindés allemand armé d'une charge creuse d'un calibre de 100 mm, capable de percer 200 mm de blindage à une distance de 40 m.
[Source : Histoire Mondiale des Conflits, Thématique n° 3, mai-juin 2004, p. 67]


Parti Communiste - PC Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

Parti Communiste Belge - PCB - Belgique Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

Parti Communiste Français - PCF Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

Parti Ouvrier Belge - POB - Belgique Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Le POB deviendra le PSB (Parti Socialiste Belge) en 1940.


Parti Populaire Français - PPF - Vichy Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Fondé en 1936 par Jacques Doriot, transfuge du Parti Communiste. Se disant néo-socialiste (communiste nationaliste), le PPF se rallie à Pétain et prône la collaboration avec l'Allemagne nazie.


Parti Socialiste Belge - PSB - Belgique Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Le PSB succède en 1940 au POB (Parti Ouvrier Belge).


Parti socialiste révolutionnaire - SR - Union soviétique Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Parti socialiste révolutionnaire. Créé en 1902, le Parti socialiste révolutionnaire se réclame des traditions populistes du mouvement révolutionnaire russe. Plus proche du monde paysan que du monde ouvrier, le SR entrera en conflit avec le parti de Lénine.


Passy (Colonel) - France libre Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Pseudonyme d'André Dewavrin. Dès le début de la guerre, le colonel Passy met sur pied le SR (Service de Renseignements) de Forces Françaises Libres. Le SR deviendra rapidement le BCRAM (Bureau Central de Renseignements et d'Action Militaire) puis le BCRA (Bureau Central d'Action Militaire). En juin 1943, le colonel Passy prend la direction technique de la DGSS (Direction Générale des Services Spéciaux), résultat de la fusion du BCRA avec les Services Spéciaux du général Giraud. En février 1944, le colonel Passy rejoint le général Koenig et devient son chef d'Etat-major.
Compagnon de la Libération - Biographie


Patton (George S.) - USA Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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En fait, je ne propose pas de définition (vous êtes de bien plus grands spécialistes que je ne pourrais jamais l'être), mais je m'étonne de ne pas retrouver sa trace dans le glossaire...

Note : Le glossaire est en chantier permanent ! N'hésitez pas à participer et à déposer vos définitions ou courtes biographies.

FD


Paul Baudouin - France Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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(1894-1964) Paul Baudouin (1894-1964), directeur général de la Banque d'Indochine depuis 1930, ministre des Affaires étrangères de Pétain. Polytechnicien, inspecteur des Finances, il fut chef du cabinet technique de six ministres des Finances (Clémentel, Monzie, Caillaux, Painlevé, Loucheur, Doumer) en 1925 et 1926. Collaborateur de Paul Reynaud, Baudouin fut sous-secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil et secrétaire du Cabinet et du Comité de guerre du 30 mars au 5 juin 1940, puis sous-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères; il fut ministre des Affaires étrangères dans le cabinet Pétain le 16 juin, puis ministre-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères le 12 juillet. Il démis­sionne le 26 octobre, peu après Montoire, mais demeurera secrétaire d'Etat à la Présidence du Conseil jusqu'au 2 janvier 1941. Revenu à la tête de la Banque d'Indochine, il travaillera pour l'Intelligence Service à partir de mai 1942. Arrêté en mars 1946, il sera condamné en février 1947 à la dégradation nationale à vie et à cinq ans de travaux forcés. Placé en liberté surveillée en janvier 1948, il reprendra ses activités de financier.


Paul Ferdonnet - Allemagne nazie Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Le "traître de Stuttgart" est un fils d'instituteur né à Niort en 1901. C'est dans L'Action française qu'il signe ses premiers articles. Nommé correspondant à Berlin, il collabore à différents quotidiens français durant les années 30. Il publie alors des livres vantant les mérites du IIIe Reich et crée à Paris, puis à Berlin, l'agence de presse Prima et Prima Dienst. En septembre 1939, il choisit de rester à Berlin où il travaille pour le service des langues étrangères de la Reichsrundfunk. (radiodiffusion du Reich) En octobre 1939, le patronyme de celui qui est devenu le "traître de Stuttgart" est divulgué par la presse française.
Si son influence réelle a été beaucoup exagérée, durant la drôle de guerre ses émissions étaient suivies par les soldats, surtout par les mobilisés dans la ligne Maginot au point que le gouvernement dut lancer une contre-propagande afin de limiter l'effet des rumeurs et mensonges diffusés par le poste nazi.
Arrêté à la fin de la guerre, Ferdonnet est jugé, condamné à mort et fusillé en juillet 1945 pour trahison.


Paul Marion - France Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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(1899-1954). Militant communiste depuis 1921, Paul Marion accède en 1926 au comité central du Parti communiste. Chargé des services de propagande, il résida à Moscou de 1927 à 1929. Après avoir rompu avec le PC en 1929, il devint, en 1933, néo-socialiste, porte-parole du Parti Populaire Français de Doriot. Il en démissionne en 1939. Le 24 février 1941, il est nommé secrétaire général adjoint à la vice-présidence du Conseil chargé de l'Information. Quelques mois plus tard, le 11 août 1941, il reçoit le poste de secrétaire général à l'Information et à la Propagande du régime de Pétain. Puis successivement secrétaire d'Etat à l'Information (18 avril 1942), et secrétaire d'Etat auprès du chef du gouvernement (6 janvier 1944).
Condamné aux travaux forcés à perpétuité en décembre 1948, il bénéficiera d'une grâce médicale peu avant sa mort.


PC - Parti Communiste Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

PC - Poste de Commandement Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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ndlr : il arrive que le lecteur distrait confonde PC et PC. Exemple: "Giraud quitte son PC" ne veut pas dire "quitte son Personal Computer", ni "quitte son Parti Communiste" mais tout bêtement "quitte son Poste de Commandement".


PCB - Parti Communiste Belge - Belgique Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

PCF - Parti Communiste Français Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

perchoir - France libre Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Pour les officiers de la flotte de Darlan, restés fidèles à Vichy, le "perchoir" désigne la croix de Lorraine. Ils reprochent aux officiers des FNFL, qui ont bourlingué et combattu pendant des années alors qu'eux-mêmes "attendaient les ordres" à Toulon ou Alexandrie, d'avoir utilisé la croix de Lorraine comme "perchoir" pour mieux grimper dans l'échelle des grades.


persécution - Vichy Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Par une confusion de vocabulaire, certains emploient indistinctement les termes "répression" ou "persécution" pour désigner la politique menée par Vichy ou par l'occupant nazi, contre les Juifs.
Le terme "répression" convient pour désigner la violence employée contre les communistes, les gaullistes et les résistants, poursuivis pour ce qu'ils **faisaient** ou **avaient fait**. Il est moins indiqué d'appliquer ce terme aux Juifs "persécutés" pour ce qu'ils **étaient**.


Personnel interné militaire - PIM - Indochine Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Personnel interné militaire ou prisonnier interné militaire.


Peyrouton (Marcel) - France Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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(1887-1983) Marcel Peyrouton , ministre de l'Intérieur du 6 septembre 1940 jusqu'à sa démission, au début de février 1941. Il a fait la plus grande partie de sa carrière comme administrateur colonial, occupant des fonctions au gouvernement de l'Algérie, puis celles de résident général à Tunis, en 1933, et de commissaire résident général au Maroc, en mars 1936; en septembre de la même année, il était nommé ambassadeur à Buenos Aires, poste qu'il occupa jusqu'au 28 mai 1940. Le 12 juillet 1940, il était nommé secrétaire général de l' Administration et de la Police. Organisateur des groupes de protection qui arrêtèrent Laval le 13 décembre, il se retirera en Argentine lors du retour en grâce de Laval. Rappelé par Darlan avant son assassinat, Peyrouton arrivera à Alger le 16 janvier 1943 et sera nommé le 19 par Giraud gouverneur général de l' Algérie, à la place de Châtel; il démissionnera le 1er juin 1943 et sera arrêté, ainsi que Flandin et Tixier-Vignancour , en décembre 1943. En décembre 1948, il sera acquitté par la Haute Cour de justice.


PFC - Private First Class - USA Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Soldat de première classe


PG - Prisonnier de guerre Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

PGA - Prisonnier de guerre allemand Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions

Philippe Kieffer - France libre Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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(1890 - 1962) Capitaine de frégate
Né aux Antilles, officier de réserve de la marine, Philippe Kieffer reprend du service en septembre 1930, à l'âge de 40 ans.
À la suite des opérations d'évacuation de Dunkerque, il rejoint Londres dès le 19 juin 1940 et s'engage dans les Forces navales françaises libres (FNFL) le 1er juillet 1940. Il est à l'origine de la création des commandos fusiliers marins en 1941, qui prennent part au raid sur Dieppe en août 1942.
En 1944, le 1er BFM (bataillon de fusiliers marins) est affecté à la 1re brigade du commando n° 4 de l'armée britannique. Philippe Kieffer commande ainsi les 177 premiers français qui débarquent le 6 juin 1944 en Normandie ; il s'illustre ensuite lors de la prise de Paris puis durant la libération des Pays-Bas.
Député en 1945, il décède des suites d'une longue maladie en novembre 1962.
[Source : Historia, Thématique, n° 89, mai-juin 2004, p. 28]
Compagnon de la Libération


Phoney war - Grande-Bretagne Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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"Semblant de guerre" ou la "drôle de guerre" pour les Anglais. Les Britanniques disaient également "funny war" dérivé de "phoney war" ou guerre bidon. Pour Chamberlain, si l'on en croit Churchill, se serait plutôt la "twilight war" ou "guerre crépusculaire".
Le BEF (Corps expéditionnaire britannique) aurait également employé "the bore war" ou guerre de l'ennui.


Photographical Recce Squadron - PRS - Grande-Bretagne Rechercher cette entrée dans les sujets ou les contributions
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Escadrille de reconnaisance photographique

 

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