Qu'on ne se méprenne pas. Je suis français et fier de l'être. Mais je ne supporte plus ces sectes d'un autre âge où la critique est prohibée et vécue comme un camouflet: Clostermann fait des procès quand on prouve que ses 33 victoires sont à revoir à la baisse, lorsqu'on "ose" critiquer la 2ème DB, ... . Dichotomie française qui ne voit que ce qu'elle veut voir. Les débats actuels, au niveau national, le montrent bien. Les uns ne voient que du bon dans le colonialisme, les autres ne considèrent que la traite négrière transatantique et omettent les autres. C'est pathétique, c'est dangereux. Alors, quand on s'ennuie, on va voir les autres pour leur cracher au visage, leur rappeler qu'ils ont été nuls, méchants. "L'illustration" de 1915-18 voyait dans les Alpini et les Bersaglieri les meilleurs soldats du monde, la littérature de l'après seconde guerre les met plus bas que terre. C'est ça, l'histoire! La considération de la propagnade, chez de nombreux "amateurs", je dirai même dilettantes, est plus importante que le travail d'archives. Alors allons-y de notre couplet et, pourquoi pas, remontons jusqu'à l'antiquité... mais Vercingétorix, le pauvre, n'était pas de Gaulle. Ridicule non? |