aurions-nous pu entendre la même chose face à un joueur tunisien, en remplaçant les pâtes par le couscous?
NON,
Suis-je franchement parano
NON,
ou y a-t-il dans notre pays deux poids et deux mesures?
OUI.
No comment...
Frédérique
PS: et comme disait le camarade de mon père, aux portes d'Arcidosso en juin 44: "Dès notre arrivée,les Italiens nous offrent des oeufs, des fruits, du vin blanc... les Italiens, c'est bien, on comprend tout ce qu'ils disent... mais pour parler, c'est plus dur!" |