Hitler et Parkinson - De Gaulle et Giraud - forum "Livres de guerre"
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De Gaulle et Giraud / Michèle Cointet

En réponse à -13 -12 -11 -10 -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2
-1Rapport d'interrogation de schellenberg de Etienne Lorenceau

Hitler et Parkinson de Francis Deleu le samedi 22 juillet 2006 à 22h04

Bonsoir à tou(te)s,

*** Neurologist De Crinis diagnosed Hitler’s Parkinson in Early 1945 and informed Himmler. Highest ranked of the SS, Schellenberg, de Crinis and Himmler decided to give Hitler a special antiparkinsonian concoction, although there was no special antiparkinsonian treatment known at that time. But Hitler’s personal physician Stumfenegger became suspicious and refused to administer it. ***

Une version légèrement différente !

Selon le Théo Morell, le médecin personnel d'Hitler, ce dernier était affecté de tremblements de la main gauche ainsi que de la jambe depuis plusieurs années. En présence de témoins, le dictateur dissimulait son handicap par une habile gestuelle - je dirais plutôt "gesticulation" - qui impressionnait ses interlocuteurs. En avril 1945, le mal s'étant aggravé, il est fait appel à un spécialiste, le professeur de Crinis.

Laissons la parole à Otto Katz qui base son récit sur les souvenirs et les notes de Morell :

**** Le dimanche 15 avril, il [Morell] constate dans une seule phrase que le tremblement de Hitler qui a réapparu, est probablement une variété de "maladie de Parkinson".
Selon la coutume quand il s'agit de cas qui relèvent du domaine d'un spécialiste, étant donné que les collègues étrangers sont exclus, Morell se tourne vers un professeur de l'université de Berlin qui pourra l'aider à faire un diagnostic. Ce sera le professeur de Crinis. Naturellement le convoquer ne peut être envisagé qu'avec l'accord de Hitler. Mais il n'est pas possible le 15 avril 1945 de laisser entendre à Hitler, même sous la forme la plus prudente, qu'il existe la moindre possibilité qu'il soit atteint de Paralysis agitans.
Ce qu'il faut faire, Morell le sait. Il n'existe pas de traitement causal de la maladie de Parkinson. Il peut seulement tenter d'influencer provisoirement l'évolution de la maladie et il cherche aussitôt à se procurer les médicaments voulus: Harmine et Homburg 680 qu'à partir de maintenant il va administrer à Hitler. Il va injecter l'Harmin et donnera quelques gouttes d'Homburg 680 midi et soir. Le 17 avril, il va constater une légère amélioration au moins du tremblement de la main gauche. Par ailleurs, son patient est somnolent et ne dort là nuit qu'avec un suppositoire.
L'emploi de ces médicaments est absolument justifié, il n'en existe pas de plus efficace, ils ne peuvent pas faire disparaître les symptômes de la maladie, mais seulement les atténuer. Dans une goutte de Homburg 680 se trouve 0,075 g d'hyoscyamine, que l'on extrait de la racine de la belladone bulgare, d'où le nom de "cure bulgare" donné à ce traitement. Les pilules anti-gaz injustement incriminées contenaient elles aussi de l'hyoscyamine.
D'où cette constatation assez étonnante qu'avec les pilules Köster , Hitler avait réussi en 1943 et 1944 à dominer ses tremblements. Mais dans cette phase Hitler a souffert d'une constipation si tenace qu'il avait pris l'habitude de s'administrer lui-même des lavements. La constipation, de même que la fixité des pupilles ou la sécheresse de la bouche, sont connues pour être les effets secondaires de la belladone.
C'est le 19 avril que Morell fait à son malade une dernière injection, une injection d'Harmine. Le jour de l'anniversaire de Hitler la main de Morell tremble tellement qu'il doit à la dernière minute demander à Stumpfegger de le remplacer pour l'injection d'Harmine et de Stro­phantine.
****

C'est pas tout ça ! Il est temps de prendre mes pilules... mes pilules Köster bien entendu !

Bien cordialement,
Francis.

*** / ***

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 bidouillé par Jacques Ghémard le 1 1 1970  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.01 s  5 requêtes