Pour profiter de
tous les avantages
de ces pages, vous
devez accepter
les cookies



Forum
des livres, revues, sites, DVD, Cd-rom, ... , sur la 2e Guerre Mondiale, de 1870 à 1970
 
 Le débat sur ce livre
 
 L'accueil
 Le menu
 Le forum
 Les livres
 Ajouter un livre, ...
 Rechercher
 Où trouver les livres ?
 Le Glossaire
 Les points
 Les pages LdG
 L'équipe
 Les objectifs
 La charte
 Droit de réponse
 L'aide
 
 
 

 


La description du livre


Et les autres livres cités


La description de ce livre


La description de ce livre

Dictionnaire de Gaulle / coll. 300 auteurs sous la dir. de C. Andrieu, P. Braud et G. Piketty

En réponse à -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2
-1Une lettre de De la Laurencie de Jacques Ghémard

Darlan : a twister de Francis Deleu le lundi 03 septembre 2007 à 13h27

Bonjour,
Je souhaite en effet la victoire de l'Angleterre" écrit il en mai 1941 et il dévoile l'espoir de Darlan : "je n'ai aucune confiance dans la générosité de nos vainqueurs, même quand ils envisagent la constitution, autour de la flotte française dont vous êtes le Chef, d'une puissante marine européenne". (de La Laurencie)
Au premier abord, cette lettre du général de La Laurencie étonne ! En réalité, elle est moins étonnante qu'il n'y paraît ! Si l'amiral Darlan s'est engagé à ne jamais livrer sa Flotte, il aurait sans doute tenu parole. Mais Darlan voyait plus loin. Convaincu de la victoire de l'Allemagne, il se voyait, comme l'indique de La Laurencie, à la tête des flottes combinées des puissances de l'Axe "l'espoir de cet ambitieux d'une marine "internationale" dont il serait le grand amiral en chef". Dans ses "Mémoires", Fernand de Brinon ne suggère rien d'autres.
Les Britanniques n'étaient sans doute pas dupes des ambitions de Darlan. L'amiral Alexis Wassilieff, pourtant thuriféraire de son premier patron, relate l'entrevue du 19 juin 1940, à Bordeaux, entre l'amiral Dudley Pound, Alexander (Premier lord de l'Amirauté soit ministre de la Marine britannique) et l'amiral Darlan. Ce dernier donne sa parole d'honneur aux Britanniques que jamais un bâtiment de guerre français ne sera livré aux Allemands.
Dudley Pound, à l'issue de l'entretien, affirme que Darlan est loyal et qu'il faut lui faire confiance. Par contre, Alexander est sceptique. Selon lui Darlan est un "twister" (un faux-jeton ou un arnaqueur). "De toute façon, dit-il, la meilleure place pour la flotte française, c'est au fond de la mer".

Bien cordialement,
Francis.

*** / ***

lue 1742 fois et validée par LDG
 
décrypter

 

Vous pouvez répondre ici

Votre prénom et votre nom ou pseudonymeobligatoire !

Titre du message


sélection en gras, italique, souligné, paragraphe, "citation", lien

Adresse d'une image sur Internet Aide
Adresse d'une page Internet
Titre éventuel de cette page
InfoQuestionRéponseInfo. et quest.MerciPas de texteHumourInclassable

Cliquez sur une icône pour envoyer le message

 

Participer à l'ensemble du débat sur Dictionnaire de Gaulle

Pour contacter les modérateurs : cliquez !

contribution.php bidouillé par Jacques Ghémard le 8 9 2010  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.01 s  5 requêtes