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Carnets du chef des services secrets, 1936-1944 / général Louis Rivet, notes et présentation par Olivier Forcade et Sébastien Laurent

En réponse à -4 -3 -2
-1Rudolf Rahn de Emmanuel de Chambost

ah oui ! de françois delpla le mardi 10 septembre 2019 à 09h15

Mais uniquement aux gens capables de lire entre les lignes.


Extrait de mon Hitler et Pétain :

Un mot enfin sur Rudolf Rahn (1900-1975), « le type du diplomate dynamique pleinement au goût de Ribbentrop » d’après les historiens du rapport intitulé Das Amt. S’il avait appris le français dans les années 1920 à Paris et à Genève (où il s’était formé, comme jeune diplomate, à la SDN), et si son rang à l’ambassade pendant l’Occupation, à partir de la fin d’août 1940, était à peine inférieur à celui de Schleier, il s’était plutôt occupé, entre 1933 et 1939, d’affaires moyen-orientales (en Turquie essentiellement) – et il va d’ailleurs être envoyé de nouveau au Moyen-Orient, avec un représentant de Vichy nommé Jacques Guérard, lors des événements de Syrie au printemps de 1941. Plus délicates encore seront ses missions après son départ définitif de Paris, au mois de novembre 1942 : il sera successivement affecté en Tunisie puis en Italie, pour retarder le plus possible, en tant que premier représentant civil du Reich, la progression des Alliés après leurs débarquements d’Afrique du Nord et de Sicile. Mieux encore, lors de sa mission italienne il fera un saut à Budapest, le 14 octobre 1944, au moment où le régent Horthy s'apprêtait, c’est le cas de le dire, de guerre lasse, à livrer le pays aux
Soviétiques, et obtiendra un sursis pour les forces allemandes avec la
nomination du gouvernement ultra-collaborateur de Szalasi. Bref,
un as de la diplomatie nazie, jugé comme tel à Nuremberg en 1948
au procès « de la Wilhelmstrasse », et devant plus la modicité de sa
condamnation à sa discrétion sur ses sentiments envers le régime
qu’à leur tiédeur, alléguée dans sa défense puis dans ses mémoires.

*** / ***

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