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Henri FRENAY / Robert Belot

En réponse à -2
-1Frenay et les communistes de René CLAUDE

Raisons de l'échec politique de Frenay : : de René CLAUDE le samedi 17 mai 2003 à 19h09

Bonsoir,

L’impossibilité de faire vivre un grand parti de la Résistance qui serait le moteur d'un changement socio-politique profond est bien le résultat de l'échec qu'a connu Frenay après le bilan POLITIQUE de son expérience ministérielle où il fut la cible constante de ses principaux concurrents, les communistes, qui ne supportaient pas de voir un des fondateurs historiques de la résistance, doté d'un réel charisme, leur rappeler qu' un authentique rénovateur socialiste, issu du combat clandestin et adoubé par son refus de l'occupation nazie, était aussi en ligne pour prétendre à la reconstruction du pays ravagé.
(Note :Si politiquement ce fut l'échec pour Henri Frenay, techniquement, il faut préciser que les spécialistes de l'étude du retour des prisonniers, déportés et déplacés en 45-46, considèrent que, compte tenus des moyens financiers et humains mis à disposition du jeune ministre, il a rempli son mandat avec succès.)
Voici, résumées, les 4 raisons probables retenues par R. Belot pour expliquer l'échec politique du fondateur de Combat en 1944-46 :

1. Et c'est sans doute le point le plus important, le général De Gaulle, sollicité, n’a pas soutenu l’initiative.

2. La vision « faussée » qu’eurent de la France certains fondateurs de la Résistance : Ils ont cru que la Libération allait être une révolution pour le pays. La liberté retrouvée allait, selon eux, effacer les divisions du combat clandestin. Naïveté.
Or, « la culture politique française était plus profonde que la culture résistante, par trop redevable des circonstances. » ( Belot, p. 459)

3. Les résistants furent une minorité qui renvoyait au pays son attentisme et ses manquements.

4. Les résistants, chefs et militants, ont trop souvent considéré les politiques avec mépris. Une fois rétablis dans l'ordre républicain, les représentants des "vieux" partis ont immédiatement retrouvé les comportements qui les avaient décrédibilisés aux yeux de Frenay et de la plupart de ses compagnons de lutte des MUR... qui furent vite "noyés" dans les tactiques manoeuvrières des politiciens professionnels.

Et Belot de "conclure" cette partie en affirmant que "c'est pourquoi l'échec politique de Frenay est aussi celui de De Gaule et de la Résistance, cette sublîme rébellion n'ayant pas réussi à être à la hauteur de son rêve d'union et de rénovation. En bref, c'est l'échec d'un idéal, l'échec de sa transformation en autre chose qu'un idéal coupé du réel.

Cordialement,

René Claude

*** / ***

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1 Un "l" à De Gaulle (ou à deux gaules !) de René CLAUDE 17 mai 2003 19h48

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