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Mémento des principaux mouvements politiques collaborationnistes
sous Vichy.
- PPF : Parti Populaire
Français (Jacques Doriot) - organe de presse: "Le Cri du Peuple de
Paris"
- MSR : Mouvement Social Révolutionnaire (Eugène
Deloncle)
- CSAR : Comité Secret d'Action
Révolutionnaire - appelé par dérision "La Cagoule". - organe de presse:
"La Vie nationale".
- RNP : Rassemblement National
Populaire (Marcel Déat) - organe de presse: "L'Oeuvre".
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La Parti franciste (Marcel Bucard) - organe de presse:
"Le Francisme".
- PFNC : Parti Français National
Collectiviste (Pierre Clementi) - organe de presse: "Le Pays
Libre".
- La Ligue française (Pierre Constantini) -
organe de presse: "L'Appel".
- Le Front franc
(Jean Boissel) - organe de presse: "Le Réveil du Peuple".
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Le Feu (Maurice Delaunnay) - organe de presse: "La
Tempête".
- Le Groupe Collaboration (Alphonse de
Châteaubriant) - organe de presse: "La Gerbe".
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| - | Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).
En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")
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Dans ce texte : Le procès de la collaboration d'Etat... de René CLAUDE le dimanche 18 février 2007 à 19h19
Maurice Papon fut condamné pour complicité de crime contre l'humanité, un intitulé de jugement que les avocats des parties civiles ont estimé exact. Mais le grand procès de la collaboration d'Etat du régime de Pétain, celui qui aurait sans doute permis, je crois, de crever l'abcès et de nettoyer la plaie en profondeur aurait du être celui de René Bousquet malgré les différents freins actionnés par F. Mitterrand et ses proches qui ne voulaient surtout pas d'un procès de l'Etat de Vichy, et pour cause. (Quant à Touvier, c'était un tout petit chef de l'horreur.) Des rumeurs - relayées par Jean-Edern Hallier, ont circulé sur l'assassin de Bousquet qui n'aurait pas agi seul, mais rien de sérieux n'a été apporté pour étayer cette hypothèse.
L'écrivain et biographe Henri Raczymow* s'est penché sur le cas de Christian Didier dans un essai L'homme qui tua René Bousqut (Stock, 2001), mais il n'a pas retenu l'hypothèse d'un assasin "préparé". Selon lui, Didier était une personnalité instable qui, quêtant une célébrité warholienne - les 15 minutes de célébrité -, a justifié son geste en parlant de Bousquet comme d'une incarnation du Mal. (la majuscule est chez Raczymow.)
RC
* Auteur d'une bio de Maurice Sachs, l'apostat absolu qui reste une personnalité fascinante. *** / *** |