le Glossaire de Francis a trouvé :| - | Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).
En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")
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Seconde Guerre Mondiale - SGM |
| - | Les anglo-saxons écriront WW2 ou WWII pour World Ware Two. Bon à savoir pour une recherche utile sur le Web.
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Dans ce texte : Oui mais.... de 13emeDBLE le jeudi 27 juillet 2006 à 14h21
Certes tout élément permettant une connaissance des positions ou des intentions ennemies pèse nécessairement sur le résultat des combats.
Mais il ne faut pas donner trop d'importance à l'élément "Intelligence" par rapport au courage ou plutôt à la motivation des homems sur le terrain, à la supériorité opérationnelle du commandement, à la supériorité matérielle et numérique.
Durant la seconde guerre mondiale, les Alliés disposèrent du début à la fin d'une supériorité manifeste en matière d'Intelligence (ULTRA mais surtout les interceptions des communications, le décryptage, l'analyse du renseignement...), aussi bien sur les allemands, les italiens que sur les japonais (les codes japonais étaient tous lus du début à la fin).
Pourtant ni les succès allemands, ni les succès japonais ne purent être évités (Merkur, les Philippines, Wake, etc...).
Donc il convient de relativiser l'importance du renseignement en terme de facteur de succès tactique ou stratégique.
C'en est un (évident) mais il n'est pas suffisant à lui seul. A mon avis ,il peut être déterminant lorsque les autres facteurs sont assez équilibrés entre les belligérants.
Cordialement,
CM *** / *** |