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Histoire(s) de la Dernière Guerre / collectif

En réponse à
-1Au sommaire du n° 7 de Francis Deleu

Un royaume, un occupant, deux entités... de Francis Deleu le mercredi 01 septembre 2010 à 21h15

Bonsoir,

C'est toujours avec appréhension que les natifs du royaume des Belges examinent les articles publiés par leurs voisins d'outre-Quiévrain lorsque ceux-ci se risquent à traiter des heurs et malheurs des Belges, de l'imbroglio politico-linguistique et autres "joyeusetés" qui caractérisent le pays.
Patrick Rouveirol [1] en signant l'article "Un royaume, un occupant, deux entités" livre une excellente synthèse aussi bien de "L'état des lieux à la veille de l'occupation" [2] que des enjeux des mouvements nationalistes, les uns souhaitant concrétiser leurs rêves d'une Flandre indépendante, les autres comme Modeste 1er [3] se voyant déjà à la tête d'un Duché de Bourgogne reconstitué, les derniers enfin s'engageant dans une franche collaboration.

Une petite précision à propos de Léon Degrelle.
Comme le précise Patrick Rouveirol, le parti "Rex" fondé par Degrelle obtient aux élections législatives de 1936, 11,50% des voix soit 21 députés et 12 sénateurs au terme du scrutin à la proportionnelle. La campagne de Léon Degrelle - lui-même n'était pas candidat - fut menée avec des moyens spectaculaires, contre les collusions politico-financières, contre le régime des partis et contre les hommes politiques "pourris". Parallèlement, le tribun exploita la peur du bolchevisme athée, très vivace dans les milieux catholiques et, envers les classes moyennes et les professions libérales, la hantise de la collectivisation par les socialistes. Le reflux fut rapide. Aux élections d'avril 1939, Rex n'obtient plus que 4,43% des voix et sa représentation parlementaire se réduit à 4 députés et 4 sénateurs. Selon Patrick Rouveirol, cette érosion s'explique notamment par les déceptions de son électorat: (...) Sans expérience politique et volontiers provocateurs, les élus rexistes choquent rapidement une partie de l'opinion publique.(...) Il est cependant fort probable que la lettre pastorale du primat de Belgique - le cardinal Van Roey - fut déterminante. Le cardinal - fait exceptionnel - mettait les fidèles en garde contre Rex "danger pour le pays et pour l'Eglise" tout en les invitant à voter pour le parti catholique.

Bien cordialement,
Francis.

[1] Patrick Rouveirol, né en 1973, professeur des écoles, auteur d'articles pour plusieurs revues d'histoire, vient de publier "Les Portugais et la Première Guerre mondiale", aux éditions Dualpha (1ère de couverture ci-dessous)
[2] Sous-titre des pages "Repères - Vers une Belgique divisée"
[3] Sobriquet désignant le "beau Léon" c'est-à-dire Léon Degrelle.

*** / ***

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