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Vichy dans la "Solution finale" / Laurent Joly

En réponse à -6 -5 -4 -3 -2
-1Le meilleur signe de Boisbouvier

Contradiction persistante... de Nicolas Bernard le mercredi 23 décembre 2009 à 10h22

L'ex-anonyme nie s'être contredit.

Voici pourtant notre échange du 1er décembre 2009 :

Nicolas Bernard. - Car je me pose, en effet, cette question : en quoi un Juif mourant de faim parce qu'affamé par les Allemands, mourant de maladie parce que maltraité par les Allemands, mourant par balles parce qu'exécuté par les Allemands, diffère-t-il d'un Juif gazé par les Allemands ? L'intention criminelle et le résultat restent le même dans tous les cas, seul diffère l'outil de mise à mort. Autrement formulé : Vichy s'attendant à ce que les Juifs meurent de faim, de froid, de maladie, ou fusillés, c'est moins grave à vos yeux que Vichy s'attendant à ce que les Juifs soient gazés ?

L'ex-anonyme. - Non ! C'est au contraire parce qu'il importait fort à Vichy que toutes ces vilaines choses que vous évoquez (la faim, la maladie, les balles ...)n'atteignent qu'un minimum de gens que Vichy, loin de se laver lâchement les mains de toute compromission, préféra entrer en négociation.


C'est sans équivoque : l'ex-anonyme admet, le 1er décembre 2009, que pour Vichy la déportation ne pouvait que signifier la mort, au moins par balles, faim et maladie. C'est même ce qui, selon l'ex-anonyme, est le moteur de son imaginaire action de sauvetage.

Pris la main dans le sac, il change de nouveau les termes de l'équation : "Chacun sait qu'une déportation est une épreuve mais chacun sait aussi qu'elle n'est pas la mort par gazage." Mais comme il l'a lui-même reconnu, point n'est besoin de connaître le fonctionnement d'une chambre à gaz pour déterminer que le sort des déportés sera funeste (les balles, la famine, la maladie sont tout aussi funestes qu'un gazage). Et de toutes les manières, l'existence des gazages était également connue dès 1942 - voir ici, ici et .

Pour rappel, et c'est un simple exemple, Anne Frank note dans son Journal le 9 octobre 1942 : "Nous n’ignorons pas que ces pauvres gens [les Juifs raflés] seront massacrés. La radio anglaise parle de gazages ["De Engelse radio spreekt van vergassing"]... Peut-être est-ce encore le meilleur moyen de mourir rapidement. J’en suis malade..."

Mais il est vrai que l'ex-anonyme a contesté l'authenticité du Journal d'Anne Frank. Ce qui n'est pas non plus un gage de fiabilité.

*** / ***

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