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Freefrench / Jacques Ghémard

 

Gilberte Brossolette et Pierre Mendès France de René CLAUDE le lundi 12 juillet 2004 à 15h42

Bonjour,

Dans son livre de souvenirs Il s'appelait Pierre Brossolette, Gilberte Brossolette rapporte le récit après la guerre d'une mission en France effectuée par un équipage dont le navigateur était Pierre Mendès France.

(PMF : )"Ma base mystérieuse de l'époque, celle du groupe "Lorraine", était toute proche de Londres, au nord-ouest. Nos bombardiers étaient des "Boston". Nous étions devenus spécialistes des missions en rase-mottes, en ultra rases-mottes, de bout en bout, pour échapper au repérage et à la DCA. (...)Nous allions sans cesse sur la France, la Belgique, la Hollande. Et même plus loin. Mais, sur Paris, ce fut ce dimanche-là seulement. Le commandement interallié interdisait son survol, comme aussi celui de Bruxelles. Ce fameux jour, impossible de faire autrement, au moins pour le trajet retour. Nous venions de détruire une centrale électrique à Chevilly-Larue, tout près d'Orly qui n'avait pas encore - il s'en faut même de beaucoup - son importance d'aujourd'hui.
Nous étions douze appareils, douze équipages de quatre Français chacun, plus bouleversés les uns que les autres de revoir notre capitale, le bois de Vincennes et la banlieue. Un des "Boston" fut en difficulté. Nos camarades contrôlèrent sa chute jusqu'au plongeon dans la Seine, pour qu'il n'aille pas s'abattre sur les quartiers habités. Ils sont morts. Un autre a dû se poser en catastrophe, mais il n'y eut que des blessés. Un de mes coéquipiers, Antoine Goldet, avait bricolé une caméra avec déclenchement automatique. Si bien que j'ai revu, par la suite, toute cette campagne qui se déroulait comme un tapis juste au-dessous de nous. J'ai rédigé une plaquette qui a pour titre "Roissy-en-France", parce que nous étions passés à quelques mètres des toits de cette commune - alors un bien modeste village - et que son aspect, son charme, son nom surtout exprimaient nos espérances, nos nostalgies.

(p. 186-187)

Amicalement,

RC

PS : J'espère que ce court récit ne fait pas "doublon" avec les pages de Jacques...
Gilberte Brossolette parle d'un premier appel mystérieux de Pierre Mendès France - pour des raisons de sécurité, il ne peut pas lui dire dans quelle base il se trouve en Angleterre - lui annonçant qu'il rentrait d'une mission sur la France au printemps 1943. Or la mission sur Roissy-en-France avec l'appareil qui a plongé dans la Seine a eu lieu le 3 octobre (1943). Elle situe donc l'événement trop tôt ?

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