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Le choix de la défaite - Annie Lacroix-Riz
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


R - Résistance (France)
-

Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).

En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")


RDA - République démocratique allemande - Allemagne
-

République démocratique allemande (DDR en allemand ou Deutsche Demokratische Republik) ou encore "Allemagne de l'Est".
Après la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne est occupée par les puissances alliées et divisée en quatre zones. De la fusion des zones américaine, britannique et française, en 1949, naîtra RFA (République fédérale allemande). La zone occupée par l'URSS deviendra la RDA.
La réunification des deux Etats distincts interviendra le 3 octobre 1990.


STASI - Staatssicherheit
-

Sécurité d'Etat en RDA (Allemagne de l'Est). La dénomination officielle Ministerium für Staatssicherheit ou MfS (Ministère de la Sécurité d’État) n'est pratiquement pas utilisée.
La Stasi, créée en 1950 sur le modèle du NKVD soviétique, fut érigée en véritable police politique chargée de collecter les renseignements sur la plupart des ressortissants de la RDA. L'énorme organisation de la Stasi qui comptait plus de 90.000 agents ainsi que près de 200.000 indicateurs non officiels était également chargée de l'espionnage et du contre-espionnage notamment en RFA.
La Stasi disparaîtra en 1989 en même temps que la chute du Mur de Berlin et la réunification des deux Allemagne.

Dans ce texte :

Il en fut question sur LdG de Francis Deleu le dimanche 04 septembre 2011 à 13h08

Bonjour,

L'article de ce numéro d'Histomag a suscité un beau débat sur notre site. Point de départ ici : Le choix de la défaite

Ou encore, à propos du Zyclon B : l'article de Peschansky

Terminons par une « méchantitude ». ALR écrit :

Pourvu de quelques rares critiques, plutôt élogieuses, dans la presse (pas la grande presse, certes), Le choix de la défaite a fait l'objet d’un enterrement académique quasi total; le suivant, De Munich à Vichy, d’un enterrement de presse plus total que le premier, et d’un enterrement académique égal. À l'exception d’une critique à la fois positive et navrée dans Historiens et Géographes (revue de l’association des professeurs d’histoire et géographie qui n’avait pas rendu compte du Choix de la défaite), de mon collègue Dominique Lejeune, professeur de Khâgne : « Annie Lacroix-Riz, eu égard à la quantité de recherche fourni (sic), doit bien avoir raison sur nombre de points, mais le lecteur est conduit à douter de toutes ses affirmations. » (en gras par mes soins)
Non seulement le lecteur est conduit à douter de toutes ses affirmations mais aussi, moyennant de longues recherches pour retrouver les références citées, à constater combien l'historienne dénature (le mot est faible) les textes ou, au mieux, combien elle les interprète. Sur un autre forum, j'avais consacré beaucoup de temps à retrouver l'un ou l'autre ouvrages mentionnés comme référence par ALR. J'avais l'intention de montrer combien elle trompait son lectorat. Malheureusement, je n'ai pas eu l'occasion de déposer mes conclusions, le débat ayant été verrouillé. (Il s'agissait d'un débat sur la famine ukrainienne)

Toujours à propos des auteurs cités en références ! Par exemple, quelle crédibilité accorder à Kurt Gossweiler, historien de la RDA, admirateur inconditionnel de Staline, béat d'admiration devant les œuvres et les pompes (dont la STASI) du sinistre Erich Honecker ?

Bien cordialement,
Francis.

*** / ***

Consulter ou enrichir le Glossaire de Francis



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