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Vichy dans la Solution finale - Laurent Joly
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Royale - France 1940
-

La "Royale" désigne la Marine nationale dont l'Etat-major est installé rue Royale à Paris.... non sans quelques arrière-pensées....


SS - Schutzstaffel - Allemagne nazie
-

"Echelon de protection" ou "Section de protection".
Créée en 1923, la SS est d'abord la garde prétorienne de Hitler. Sous l'impulsion de Heinrich Himmler qui en prend la tête le 6 juin 1929, elle devient la police du Reich. A partir de 1937, la SS est chargée de la gestion du système concentrationnaire.
Himmler portera le titre de "Reichsfürher-SS".

A partir de 1935, la SS se subdivise en différentes branches notamment:
- SS Verfügungstruppe (troupes mises à disposition), organisées militairement et qui deviennent, au début de la guerre, les Waffen SS.
- SS Totenkopf (tête de mort) chargées de la garde des camps de concentration.

Dans ce texte :

L'erreur paxtonnienne de françois delpla le dimanche 06 décembre 2009 à 09h14

Michel, dont je n'ai toujours pas compris la fantaisie anonymeuse, néglige avant tout la souillure hitlérienne : l'art dans lequel le régime nazi (bien digne sur ce point de l'étiquette "satanique", que l'on croie ou non en un au-delà peuplé d'anges et de démons influant sur nos vies) est passé maître, celui d'obtenir la déchéance des personnes à leurs propres yeux.

C'est l'une des techniques favorites de ce monstre pour paralyser ses proies. Churchill avait prévenu, dès le temps de ses luttes contre l'appeasement : "Si vous acceptez cela, il n'y a pas de limite à ce qu'on vous demandera". En l'occurrence, cela ne veut pas dire que Hitler vous demandera des saloperies de plus en plus graves en vertu d'une progression linéaire, mais qu'il vous fera concourir à ses plans au moment et dans le domaine où il aura besoin de vous, quitte à vous rassurer en vous demandant temporairement des choses apparemment moins graves, voire en vous fichant une paix royale. La littérature et le théâtre connaissent cela depuis toujours : la force qui vous tient et réapparaît au dernier acte pour briser votre bonheur en réclamant son dû... (excusez-moi, je reviens d'un voyage à Nantes au milieu d'une troupe qui prépare une pièce sur Hitler).

Le fait que Satan s'incarne de la sorte pose des problèmes très neufs, en termes de droit comme de morale. Rien n'est simple et tout se mélange. Or un Paxton essaye à toute force d'isoler la responsabilité de Vichy en se focalisant sur la période initiale, qu'il chiffre d'ailleurs sans rigueur tantôt à un an, tantôt à deux. Il faudrait absolument un Pétain franchouillard, pénétré uniquement des rancunes de la droite contre tout progrès politique, intellectuel ou social depuis les Lumières et profitant de la défaite pour ramener ses compatriotes manu marechalis à la douceur de vivre d'avant 1789 qui faisait la nostalgie du vieux Talleyrand, sans égard aucun pour les desiderata de celui qui l'a infligée, cette défaite, et la prolonge par une occupation.

Je caricature ? Un peu sans doute mais c'est pour qu'on voie mieux la caricature que je dénonce, celle d'un Vichy autochtone, où la main de Berlin reste aussi invisible que celle du marché dans la théorie libérale classique. Les anti-libéraux, marxistes par exemple, disent : cette main a une bonne raison d'être invisible, c'est qu'elle n'existe pas. Mais celle de Berlin à Vichy est première... et même préparée... de longue main !

Barbara Lambauer nous a appris par exemple qu'un des policiers SS les plus assidus à Paris dans les années 30 était Karl Boemelburg, futur chef de la Gestapo parisienne, et Christian Destremau, dont le livre est déposé ci-contre, nous a dévoilé Hans Reiche, oreille de Himmler et Schellenberg à Vichy depuis fin octobre 40, insoupçonnée des indigènes -un iceberg dont la partie immergée reste encore, selon toute probabilité, gigantesque.

Comme toute question d'histoire, celle de la proportion des Juifs de France que le Reich entendait tuer ne saurait être étudiée qu'au sein de l'ensemble dont elle fait partie. Et en particulier l'ensemble "France" qui pour le Reich signifie, outre un concurrent pour la domination du continent européen à évincer définitivement, une grande puissance occupée, et la seule dans ce cas, offrant l'opportunité de menées politiques et économiques aux quatre coins du monde à condition de faire preuve de doigté dans la violence comme de violence dans le doigté.

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