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Jean Moulin - Daniel Cordier
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Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Archives nationales - AN - France

Hardy (René) - Résistance (France)
-

Ingénieur SNCF, recruté par le mouvement "Combat", chef du NAP-Fer (Noyautage des Administrations Publiques - la SNCF.


Victor
-

La lettre V dans l'alphabet international.


DST - Direction de la Surveillance du Territoire - France
-

Son histoire, son organisation, ses missions... sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur :
DST

Dans ce texte :

Fuite de Hardy N°3. Affinage des données. de Serge Desbois le mercredi 29 juillet 2009 à 08h56

Fuite de Hardy N°3. Affinage des données.

Nous renouvelons ce que nous disions récemment : « …j’étais persuadé le matin de l’innocence de Hardy tandis que le soir, sa culpabilité me paraissait évidente… » (Cordier). En matière d’Histoire, nous ne sommes pas de ceux que le doute n’envahit jamais.

Les Archives Nationales sous la cote 68Mi 7 révèlent que la DST a fait un plan des environs de la place Castellane avant le 1er procès Hardy. Voici reconstitué l’essentiel de ce plan et les photos correspondantes.

Le cantonnier Rougis se tenait au croisement de l’avenue Victor Hugo et de la « Montée » Castellane et a assisté à la scène de la fuite de Hardy, du moins à presque tout ! Il a témoigné à la Police et au procès.

L’aboutissement de la fuite de Hardy se situe à quelques dizaines de mètres de l’endroit que nous avons indiqué précédemment. Hardy a atteint à la course le croisement de l’avenue Victor Hugo et de la « Montée Castellane ». Le cantonnier Rougis est assez imprécis. Il dit que Hardy s’est caché dans un fossé de broussailles de plus de 1m en deçà d’un mur de plus de 2 m de haut de l’autre coté du croisement.

Était-il coté Castellane ou coté Victor Hugo ? En tournant coté Victor Hugo bien sûr il se dissimulait au poursuivant et pouvait se cacher dans les broussailles.

Pourquoi n’a-t-il pas enjambé le mur ?
- Parce que c’était trop haut. Plus de 1m+250M ?
- Parce que Il n’avait pas le temps avant que n’arrivent ses poursuivants?
- Parce que sa blessure l’empêchait de grimper sur le mur ?

Nous n’ignorons pas combien a pu changer le coin à cause des travaux modernes d’urbanisation. En 1943, un profond fossé courait le long du mur coté « Montée » et coté avenue Victor Hugo. D’autre part l’avenue Victor Hugo même maintenant, n’a de nom que « avenue ». C’est actuellement une route étroite à 1 voie. C’était probablement un chemin en 1943 lorsqu’il y avait peu ou pas de voitures ? Quant au mur, c’est peut-être le même, recrépi par son dernier propriétaire ?

Les habitants des environs selon J.Baynac ont été perquisitionnés par la police allemande dans les heures le 21 juin 1943 (ou le lendemain) y compris impasse des Verchères . Ceci serait en faveur que la fuite de Hardy n’était pas feinte.

Il y avait plus d’une douzaine de personnes à embarquer chez le Dr Dugoujon par la Gestapo. Les deux Citroën Traction-Avant 11 c.v. de la Gestapo n’étaient pas suffisantes même en se serrant à 5. Trois Citroën, c’était tout juste. Il n’y avait pas assez de menotte pour tout le monde. Que Hardy se soit échappé dans la confusion, ce n’est pas étrange. Lorsqu’un individu s’échappe, la premier chose que fait un policier, s’est de tirer à l’arrêt en évitant las arbres et les abris de la place.

D’autres témoins ont dit que Hardy avait marqué un temps d’arrêt d’une seconde dans sa course. La balle pouvait avoir traverser le bras ? *

* La balle de 11,43 dans un membre cloue les victimes sur place mais à l’époque les pistolets de ce genre n’étaient pas utilisés en Europe. Suivant le calibre descendant : 9mm - 7,65 - 6,35, dans un membre bien sûr (et non dans l’abdomen et le thorax) la victime pouvait se déplacer de plus en plus rapidement avec agilité.

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