le Glossaire de Francis a trouvé : - | Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).
En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")
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Dans ce texte : mise au point de d.zambon le dimanche 15 mars 2009 Ã 20h47
Bonsoir,
Je n'ai pas encore ce hors-série dans les mains mais je pense qu'il doit être une sorte de synthèse du livre de l'auteur, D. Lormier, "Rommel, la fin d'un mythe" qui a été présenté il y a quelques années sur ce forum. Lormier me cite plusieurs fois, reprenant des passages d'un article que j'avais écrit dans "Histoire de guerre". Il m'affuble du titre d'"historien" (sic), transformé ici, a priori, en "chercheur en histoire" (ce qui me paraît un peu plus "convenable"). Si avoir suivi un cursus d'histoire vous place de facto dans la catégorie des "historiens" (sous-entendu "de formation", comme mes collègues "géographes"), il convient bien sûr de remettre "l'appellation" dans le contexte, le mien étant l'enseignement dans le secondaire. Le titre d"Historien, le vrai (d'où le H majuscule utilisé), ne peut être revendiqué par n'importe qui à mon sens. Pour ma part, je "joue" en CFA, alors qu'un François Delpla évolue en Champions League. Bref, tout ça pour dire que si on me colle un titre ronflant, c'est à mon corps défendant! *** / *** |