le Glossaire de Francis a trouvé :| - | Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).
En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")
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JO - Journal Officiel - Divers |
| - | Journal qui recueille les textes de lois, décrets... et tout ce qui fait le bonheur des juristes.
En Belgique on dit: le Moniteur Belge.
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PS - Poste de secours - France |
| - | Poste de secours à ne pas confondre avec un parti politique.
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Dans ce texte : à bon entendeur de d.zambon le samedi 18 mars 2006 à 10h54
Je ne suis absolument pas choqué par le terme "rital", qui n'a plus la connotation d'avant guerre, et je l'utilise fréquemment moi-même. Ce qui me fait bondir, disons ce qui m'agace, c'est qu'on ne se permet pas le même "humour" avec les autres, sous peine d'avoir le MRAP aux fesses. Je ne suis pas parano et je sais que les Français aiment bien les Italiens, en règle générale, puisque nous avons pas mal de points communs (je ne sais plus quel philosophe français avait déclaré: "un Italien est un Français de bonne humeur"). Toute notre histoire découle en droite ligne de l'héritage romain, de l'influence des marchands italiens du Moyen Age (tiens, ça me rappelle l'agreg...), de la Renaissance italienne,... . Il y a un rapport étrange, passionnel entre les deux pays. Mes propos paraissent parfois antifrançais parce que j'aime tellement mes deux "moitiés" que j'ai du mal à supporter les critiques non fondées, d'un côté comme de l'autre (je vous rassure, j'ai la même attitude quand des amis italiens critiquent la France de façon subjective). Bref, pour en revenir à mon idée première, je vous donnerai deux exemples, liés au sport et à la compétition directe ou indirecte que se livrent France et Italie (j'ai remarqué, aux derniers JO de Turin, que la première préoccupation des journalistes français était, quotidiennement, de savoir où nous étions placés au palmarès des médailles par rapport à nos "cousins transalpins"). L'été dernier, à Roland Garros, j'ai entendu, lors d'un match entre Gasquet et un italien inconnu, "on va le renvoyer chez lui bouffer des macaronis" (aurions-nous pu entendre la même chose face à un joueur tunisien, en remplaçant les pâtes par le couscous?). En 1998, après la victoire tirée par les cheveux en quarts face l'Italie, dans les vestiaires français, Franck Leboeuf, un de nos défenseurs, hurla à se faire péter les cordes vocales, "on les a niqués ces putain de ritals"... et si ça c'était passé contre le Cameroun, aurait-il dit "on les a niqués ces putain de nègres"? Mouloud Aounit du MRAP et SOS Racisme araient fait ne crise d'hémorroïdes aigüe... Suis-je franchement parano ou y a-t-il dans notre pays deux poids et deux mesures? (idem pour les Espagnols ou les Portugais, sur lesquels le même genre de propos ont fréquemment lieu... mais toujours pas avec les "autres", politiquement correct oblige...
PS: de mémoire, la seule expression que je connaisse pour qualifier les Français, en Italie, est "i nostri cugini transalpini"... pas la peine de connaître la langue de Dante pour comprendre. *** / *** |