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Assassinat d'un éditeur à la Libération, Robert Denoël / Louise Staman

En réponse à
-1Assassinat de l'Éditeur Denoël en 1945 de Serge Desbois

L’Éditeur Robert Denoël reçoit des menaces de mort. de Serge Desbois le samedi 04 décembre 2010 à 17h43

Robert Denoël au fur et à mesure des années 1943 /44, où les alliés allaient sûrement gagner la guerre, prenait ses dispositions pour démarquer « les Éditions Denoël » des livres de propagandes allemandes les plus durs.

À côté de sa maison-mère « les Éditions Denoël » 19 rue Amélie (7ème arr.), il fit au 21 de la même rue, une nouvelle maison d’édition « Les Nouvelles Éditions françaises » où il pouvait faire paraître toutes sortes de livres de propagande allemande et en particulier « Comment reconnaître le juif » de Montandon.

Cette nouvelle maison d’édition était presque fictive puisque au 21, il y avait un commerce appartenant à une autre personne. Probablement celle-ci faisait suivre le courrier. Il n’avait pas beaucoup de mal à parcourir puisque ce commerce communiquait par une porte dérobée avec le 19.

À partir de 1944, DenoëL reçoit des menaces de mort, des lettres où sont dessinés cercueil et corde (Staman), des coups de téléphone vers 3h de la nuit où la voix lui annonce qu’il faut qu’il se prépare à mourir.

Il était très préoccupé par ces menaces. Juste avant la Libération, il liquide tout et avec l’aide de sa maîtresse Jeanne Loviton il déménage plusieurs fois pour se fixer clandestinement 39 rue des Capucines.

Dans les 2 semaines qui suivent la Libération, il est jugé pour infraction à l’article 75 « collusion avec l’ennemi ». Les juges lui demandent pourquoi il a publié Céline, Rebatet, les discours de Hitler *.

Pour sa défense ont témoigné des Résistants, des juifs, Elsa Triolet, que Robert avait cachés même dans sa propre maison. Il avait versé à la Résistance 350 000 FF

Il avait publié à ses risques et périls des livres interdits par la censure d’Elsa Triolet, Sigmund Freund, Aragon.

Le 13 juillet il apprenait qu’il était gracié mais il lui faudrait passer devant la Commission Nationale d’épuration du livre qui allait se tenir en décembre (quelques jours après son assassinat ). Le président de cette commission comptait demander la radiation à vie. Denoël ne pourrait plus diriger une maison d’édition.

* Je n’ai pas trouvé dans les documents que le « 21 rue Amélie » avait été découvert par les juges pour faire le rapprochement avec les éditions Denoël ( livre de Montandon ) ?

*** / ***

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