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Histoire(s) de la Dernière Guerre / collectif

En réponse à
-1Au sommaire du n° 4 de Francis Deleu

D'hier à aujourd'hui de Francis Deleu le lundi 08 mars 2010 à 14h58

Bonjour,

Ce n'est pas le moindre des mérites du magazine que de proposer une rubrique "d'Hier à Aujourd'hui" où un aspect de l'actualité rejoint un aspect des années sombres.
Ainsi l'article la "Démocratie d'opinion" et la naissance de l'IFOP.
L'auteur, Vincent Bernard, nous relate que le premier sondage politique, selon la méthode Gallup, fut réalisé en France peu après les accords de Munich. Si le Parlement ratifia les accords à la quasi unanimité (90%), l'opinion publique est nettement plus contrastée : 57 % des sondés approuvent les accords qui semblent "sauver la paix" en abandonnant à son sort l'allié tchécoslovaque, 37 % les rejettent et 6% ne se prononcent pas.

Qu'en était-il aux Etats-Unis, berceau des sondages d'opinion sous les auspices de Georges Gallup ? Edward R. Stettinius, Le Prêt-Bail : Arme de Victoire, montre combien Roosevelt et le Congrès furent sensibles aux sondages de l'Institut Gallup.
Nous savons qu'en 1935 fut signée la Loi de Neutralité (Neutrality Act) interdisant le commerce des armes, suivie un peu plus tard d'un amendement interdisant les prêts aux pays en guerre. Cette politique isolationniste pénalisait les pays agressés. En mai et puis de nouveau en juillet 1939, le Secrétaire d'Etat demanda au Congrès d'abroger l'embargo. Ce serait, disait-il, un moyen de décourager les agresseurs et d'empêcher une seconde guerre mondiale. Le Congrès s'y opposa. Lorsqu'en septembre 1939, la Wehrmacht envahit la Pologne et lorsque la France et la Grande Bretagne déclarèrent la guerre à l'Allemagne, Roosevelt, comme l'y contraignait la Loi de Neutralité, décréta l'embargo sur les envois d'armes aux nations belligérantes. Roosevelt comptait bien sûr sur les pressions de l'opinion publique relayée par la plupart des journaux [*]. Pour contourner l'embargo, l'administration mis au point le programme "cash and carry" (payez comptant et emportez). Un sondage de l'Institut Gallup, en septembre 1939, montra que plus de 60% des électeurs étaient en faveur de cette clause "cash and carrry". Les votes du Congrès qui mirent fin à l'embargo sur les armes reflétèrent le sentiment public : au Sénat, 63 voix contre 30 et à la Chambre, 234 contre 181.

Bien cordialement,
Francis.

[*] Face à l'isolationnisme du Congrès, Roosevelt, pour flatter et influencer l'opinion publique, déclara : "Les États-Unis sont neutres, mais personne n'oblige les citoyens à être neutres"

*** / ***

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