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La description du livre

LE VIEUX LION au microscope / Gerald Pawle

 

La Préface de Christian Favre le dimanche 11 octobre 2009 à 09h15

PREFACE

Le commandant C. R. Thompson fut pendant la guerre un des membres les plus importants et les plus intimes de l'entourage de Winston Churchill. Je suis infiniment reconnaissant à « Tommy » d'avoir entrepris d'aider Gerald Pawle à écrire ce livre, qui rappelle bien des instants émouvants que j'ai eu l'honneur de partager. Tout en faisant quelques réserves sur certaines des conclusions politiques exprimées par l'auteur, j'estime que ce livre est un apport capital pour comprendre et mieux connaî¬tre le côté personnel de la vie de Churchill pendant les années de guerre.
Tommy était responsable de la préparation des nombreux voyages du Premier ministre dans quatre continents, souvent décidés à la dernière minute, ainsi que de l'organisation des horaires au jour le jour. Ce n'était pas une tâche aisée, car les décisions de sir Winston étaient bien souvent imprévisibles. Il devait causer des soucis constant à son fidèle personnel de sécu¬rité. Churchill n'avait peur de rien et professait que la meilleure des sécurités résidait dans ses apparences et ses déplacements inopinés. Le Premier ministre m'a expliqué un jour que les com¬plots criminels nécessitaient une longue préparation pour avoir
Une chance de réussite. J’eus l'occasion de l'accompagner dans quelques-uns de ces voyages éclairs non annoncés.
Durant l'hiver de 1941, alors que les villes britanniques étaient soumises à des bombardements intensifs, Churchill estima, à juste titre, que des visites dans ces villes contribueraient énormément à soutenir le moral des populations. Je me souviens d’une visite qu’il fit au port de Swansea, qui avait été bombardé quelques jours auparavant. Il se rendit tout droit dans les quar¬tiers du port, et fut instantanément entouré par des centaines de dockers. Dans leur joie, et leur surprise de voir le Premier ministre, ils le serraient de très près. Le service de sécurité avait naturellement très peur qu'il ne fût blessé dans la cohue. Mais Churchill n'en avait cure. Il se contenta de crier aux ouvriers : Reculez un peu, que diable. Que vos camarade, aient une chance de voir aussi ce qui se passe.» Les hommes s'écartèrent et lui firent de la place. Churchill devinait instinctivement les réactions du peuple. Il jucha alors son célèbre chapeau cronstadt en haut de sa canne et l’agita au-dessus des têtes, afin que cha¬cun pût le voir. Songeste provoqua des rires et une ovation, et il fut alors à même de circuler librement à son aise dans la foule.
« Tommy » éprouvait aussi bien des difficultés à coordonner tous les différents services chargés d'organiser les déplacements de Churchill. Je me rappelle une occasion où je fus la « couverture » dans le projet de voyage du Premier ministre à Casa¬blanca, où il devait rencontrer Roosevelt. Je me rendis avec quel¬ques membres de son état-rnajor à un terrain d'atterrissage proche d'Oxford, où je dînai au messe des officiers de la R.A.F. Nous parlâmes d'abondance de notre projet supposé d'aller à Alger étudier des questions de ravitaillement. Au moment pro¬pice, nous nous dirigeâmes vers l'avion. Notre voiture se gara dans l'obscurité, sous une des ailes ; et nous attendîmes en silence l'arrivée du Premier ministre. Il était convenu que dès qu'il paraîtrait, mes adjoints nous quitteraient avec la voiture, et que je monterais à bord avec Churchill. Au bout d'un moment, le silence fut rompu par un hurlement fracassant de sirènes de police et les lumières d'un convoi nombreux trouèrent les ténèbres. L'officier de sécurité de la Royal Air Force, qui avait soigneusement mis ces plans au point, était écoeuré de la négligence de la police. Il s'exclama : « Voilà notre plan de couverture foutu ! Il n'y a que le Premier ministre pour faire un raffut pareil ! »
Quoi qu'il en soit, nous décollâmes et arrivâmes à bon port à Casablanca. Le Premier ministre devait en principe descendre directement de l'appareil dans une voiture blindée fermée. Il y avait de nombreux Arabes travaillant sur le terrain,. et aucun moyen de les filtrer. Mais voilà que l'on entendit le vrombissement d'un autre avion dans le ciel, et nous apprîmes que cet appareil amenait le général Ismay et quelques membres de sa suite. Churchill voulut alors à toute force les attendre pour leur souhaiter la bienvenue. Il assura qu'il ne pouvait y avoir de danger pour lui, puisqu'il était déguisé en commodore de la Royal Air Force. Très calmement, il marcha jusqu'à l'avion du général Ismay et salua tous les passagers à leurs descente à terre. Il était évident qu'un uniforme ne pouvait déguiser la corpulence de Churchill. Ismay était tout tout à fait navré, et il observa que sir Winston avait l’air d’un commodore de la Royal Air Force
Je fis la. connaissance de Tommy à mon arrivée en Angleterre, au début de mars 1941. II vint m'attendre à l'aérodrome et me conduisit tout droit à Chequers. A cette époque, alors que l'Angleterre luttait seule, le président Roosevclt m'avait envoyé en Angleterre pour conférer avec le Premier ministre et d'autres membres de son gouvernement, afin de lui rapporter un exposé de tout ce que nous pourrions faire pour aider la Grande-Breta¬gne sans entrer nous-mêmes en guerre.
La bataille de l'Atlantique faisait rage. On comptait une moyenne de dix pour cent de pertes par convoi. Comme la Grande-Bretagne dépendait de l'importation pour la moitié son alimentation et la presque totalité de ses matières premières, point n'était besoin de faire des calculs ardus pour deviner à quel moment sa situation deviendrait critique. Le président Roosevelt prit une suite de mesures rapides, dont une était une sérieuse entorse à la neutralité : les Etats-Unis consentaient à réparer les bâtiments britanniques dans des chantiers navals américains. De plus, notre flotte étendit ses patrouilles à l'Atlantique. Nous transportâmes deux millions de tonnes de fret supplémentaire, et grâce à la formule Prêt-Bail et autres, les Etats-Unis accrurent leurs expéditions de matières premières et de vivres les plus indis¬pensables, en augmentant également leurs munitions.
Je n'étais pas depuis longtemps en Angleterre quand le Premier ministre me déclara que son intention formelle était de tenir en Grande-Bretagne et dans le Moyen-Orient jusqu'à l'entrée en guerre des Etats-Unis. Il ne me cacha pas que l'Angleterre ne pouvait résister seule bien longtemps. Cependant, dans ses discours et ses allocutions au peuple anglais, il fit toujours preuve de la plus inaltérable confiance. Durant cette année où le peuple britannique se trouva seul face à l'ennemi, il ne faiblit pas un seul instant. Hommes, femmes et enfants n'avaient qu'une idée : fournir chacun son effort. C'était tout à fait exaltant de se trouver ex Angleterre à cette époque-là.
Comme j'avais été présenté à grand renfort de propagande comme le représentant personnel de Roosevelt, Churchill estima que ma présence à ses côtés dans ses déplacements et ses visites aux villes sévèrement bombardées stimulerait la confiance générale.
Je me souviens d’une de ses visites à Bristol, qui venait de subir un bombardement des plus intenses juste avant notre arrivée. Notre marche a travers les rues en ruine causa bien entendu une surexcitation extraordinaire. Les femmes se préci¬pitaient sur le pas de leur porte en criant : « Le voilà - ce cher vieux Winnie ! » Il agitait la main pour saluer tout le monde, et il me confia qu'il s'efforçait toujours de croiser le regard des gens, car cela lui permettait de communiquer directement avec chaque individu.
A la fin de cette journée, je me trouvai seul avec lui dans son compartiment de chemin de fer au départ pour Londres. Toute la population était aux fenêtres pour tenter de le voir. Il se rnit à 1a portière et agita la main, en essayant toujours de regarder dans les yeux. Puis, lorsque le train démarra et que nous laissâmes la ville derrière nous, il prit un journal et s'y plongea pour tenter de dissimuler son émotion. Il avait été profondément touché par l'accueil de la population de Bristol. Sou¬dain, il leva la tête et, les larmes aux yeux, il me dit avec une simplicité : « ILs ont une telle confiance ! C'est une ter¬rible esponsabilité. » Puis il se replongea dans son journal. Il avait l'habitude de lire la presse avec soin, malgré l'afflux constant de dépêches officielles.
L’esprit du Premier ministre était constamment et uniquement 1a guerre, mais à l'occasion, et surtout en voyage, il aimait à jouer au bésigue, pour se détendre. Il me dit que s'il n'était peut-être pas, très convenable qu'un Premier ministre bri¬tannique jouât aux cartes avec ses propres ministres, il jugeait qu'il était tout à fait séant de le faire avec « l'envoyé personnel du président Roosewelt ». C'était toujours fascinant de jouer avec lui. Tandis qui, nous battions les six jeux de cartes entre chaqne partie, il me parlait librement de tout ce qui occupait sa pensée.
Le Premier ministre était profondément attaché à Tommy et lui était reconnaissant de sa fidélité. Mais il lui arrivait de s'irriter lorsque les choses n'allaient pas comme il le désirait. Un peu pour rire, mais aussi je crois pour « lâcher de la vapeur » sans se montrer injuste, il me confiait qu'il avait donné un certain nombre de mauvaises notes à Tomrny, comme, un instituteur à un écolier. Les mauvaises notes s'accumulaient jusqu'à ce qu'un exploit quelconque vienne effacer l'ardoise. Malheureusement, le pauvre Tommy avait toujours des mauvaises notes en retard.
Un incident amusant survint lors de notre voyage de Téhéran à Moscou en avril 1942. C'était la première rencontre Churchill-Staline, et leur première discussion militaire. Notre avion était un bombardier B 24 arnénagé spécialcment, sans insonorisation et le bruit était tel qu'il était impossible de parler. Le Premier ministre nous écrivait de petits billets chaque fois qu'il avait quelque chose à nous dire. Lorsque le moment vint d'ouvrir le panier-repas préparé par l'ambassade britannique à Téhéran, Churchill réclama de la moutarde pour son sandwich au jambon. Tomrny fouilla dans le panier mais ne trouva pas de moutarde. Churchill fit un billet : « Dix .mauvaises notes ! Vous devriez savoir qu'un gentleman ne peut en aucun cas manger de sandwich au jambon sans moutarde ». Au retour de Moscou, cependant, c'était le Kremlin qui s'était occupé du repas, et avait fourni du caviar et du champagne. Le Premier ministre, ravi, affaça les mauvaises notes passées de Tommy.
Sur le chemin de Moscou, ces messages frivoles alternaient avec des commentaires graves sur la prochaine rencontre avec Staline. Sachant que j'avais négocié avec Staline l'année précé¬dente à Moscou, Churchill me demanda conseil sur la meilleure manière d'apprendre à Staline qu'il ne pouvait y avoir de Second Front en Europe, et de lui expliquer le projet d'invasion de l'Afrique du Nord. Bien que Churchill fut naturellement extrêmement vif et prompt dans les débats, il préparait soigneusement sa stratégie à l'avance. Les conversations avec Staline furent tour à tour violemment divergentes et en pleine communion d’idées.
A un moment donné, Churchil expliqua pourquoi les convois vers la Russie du nord devaient être interrompus par suite de l’offensive violente de l’aviation et des sous-marins allemands. Le convoi du mois de juillet avait perdu vingt-cinq pour cent de ses bâtiments. L’Amirauté britannique estimait que les navires auraient plus de chances de passer si le convoi était dispersé et si les bâtiments de guerre retourneraient en Angleterre. Staline répliqua vertement : « Ce sra la première fois dans l’histoire que la British Navy reculera devant la bataille ! » quand au Second Front, il observa que les Allemands n’étaient pas invincibles, et que si les Anglais consentaient seulement à se battre ils s’aperçevraient vite que les Allemands n’étaient pas des supermen.
Churchill en fut irrité. Il réussi néanmoins à se maîtriser, et ne mentionna pas une fois ce qui devait être au premier plan dans son esprit – la perfidie de Staline lors des accors Ribbentrop pour le partage de la Pologne, qui avait permis à Hitler d’attaquer l’Ouest en toute liberté. D’une façon sobre mais dramatique, Churchill raconta ce que la Grande-Bretagne avait accompli dans l’année où elle s’était trouvée seule, l’héroïsme de la population et l’effort de guerre de la nation tout entière. Churchill refusait d’admettre les difficultés de traduction de son anglais imagé en russe., et il parlait rapidement, sans jamais s’interrompre. L’interprète, un viel attaché de l’ambassade britannique, essaya de prendfre des notes, mais il finit par être tellement captivé par l’éloquence de son Premier ministre qu’il posa son carnet et son crayon. Churchill s’en aperçut et lui dit de poursuivre la traduction. L’interprète consulta ses notes et entreprit la traduction, d’une façon hésitante et entrecoupée. Churchill ne cessait de l’interrompre pour demander : « Et ça, vous l’avez dit ? ou bien : « Vous n’avez pas oubié cela ? « Le malheureux en était complètement désorienté. Staline écouta un moment, puis il éclata de rire et déclara : « Vos paroles n’ont pas d’importance. Ce que j’aime c’est votre esprit. «
Je crois que cet incident est à la base des rapports entre les deux hommes pendant la guerre. Chacun savait que l'idéologie de l'autre était en désaccord flagrant avec la sienne, mais Staline faisait souvent allusion à Churchill en l'appelant : « Mon valeureux compagnon d'armes pendant la guerre. » J'ai tou¬jours regretté qu’il n’existât pas de transcription mot à mot de la réplique de Churchill à Staline. Ce fut sans doute l’un des plus vigoureux et des plus émouvants de ses discours historiques.
Il y a par exemple le dîner dramatique à Chequers, le dimanche 7 décembre 1941. Mrs Churchill était souffrante et c’était fait monter à dîner dans sa chambre. Ma fille Kathleen était la seule femme présente. Elle avait été invitée parce que c’était son anniversaire.Les autres convives étaient Tommy, le général « Pug » Ismay, John Martin (le secrétaire particulier du Premier ministre), Gil Winant et moi-même. A neuf heure, au cours du dîner, le maître d’hôtel, Sawyers, apporta comme d’habitude un petit poste de radio, cadeau de Harry Hopkins. On le mettait en marche en soulevant le couvercle. Churchill était assez déprimé ce soir là, et demeurait plongé dans ses pensées. Le bulletin d'information commença avec des nouvelles sans importance. Sou¬dain, il y eut une brève pause et puis le speaker déclara qu'il avait un flash spécial et annonça : « Les japonais viennent de bombarder Pearl Harbor. » Puis il poursuivit calmement la lecture des autres informations. J’étais suffoqué. Je crus avoir mal entendu, et demandai : « Qu'est-ce que c'est que cette histoire de bombardement de Pearl Harbor ? » Tommy me dit qu'il devait s'agir de Pearl River. A ce moment John Martin revint du téléphone et annonça que l'Amirauté désirait parler au Premier ministre. Churchill rabattit brusquement le couvercle de la radio et quitta la pièce. Je le suivi avec Winant. La nouvelle de l'attaque japonaise sur Pearl Harhor fut confirrnée par l'Amirauté. Churchili appela alors irnmédiatement le président Roosvelt à Washington, et lui déclara sans hésitation que dès le lendemain, il annoncerait que la Grande-Bretagne était à présent en guerre avec le Japon.
C'était la première conversation personnelle entre les deux chefs de gouvernements, maintenant alliés. Les relations person¬nelles intimes entre Roosevelt et Churchill amenèrent la collusion, unique dans l'histoire, de notre effort de guerre mutuel, tant militaire que civil. Je désire ajouter à ce stade que je suis en désaccord avec certains des jugements personnels de l'auteur au sujet de plusieurs décisions prises par le président et le Premier ministre, et sur la façon dont ces décisions furent prises.
Ma dernière conversation de guerre avec Churchill eut lieu à Londres au mois de juillet 1945, tout de suite après la rencontre de Potsdam. Les élections venaient de consacrer la défaite du parti conservateur, et Attlee et Bevin remplaçaient Churchill et Eden, en pleine conférence. Avant d'aller reprendre mon poste à Moscou, j'avais tenu à voir Churchill pour lui présenter mes respects. J'allai donc à Londres, et il m'invita à déjeuner. Il vivait provisoirement dans un appartement au dernier étage du Claridge. A ce déjeuner intime, il n'y avait que Mrs Churchill, Brendan Bracken et moi-même. Churchill parla des élections. Le camouflet que venait de lui infliger le peuple britannique avait été pour lui un choc terrible. Il me dit que la semaine qui venait de se passer depuis que je l'avais vu à Potsdam avait été la plus longue de sa vie, mais qu'il s'était maintenant adapté aux événements. Pour tenter de le consoler un peu, je lui dis que le Labour Party n'avait pas gagné la majorité des voix populaires, et que si la représentation proportionnelle existait en Grande¬Bretagne comme en France, les partis conservateur et libéral auraient la majorité des sièges aux Communes et qu'il serait tou¬jours Premier ministre. Chnrchill repoussa cette idée avec indi¬gnation en répliquant : « Je combattrai toujours de toutes mes forces les dangers de la représentation proportionnelle. » Il expliqua que l'on ne peut avoir de gouvernement responsable avec la représentation proportionnelle. Il affirma qu'il était essen¬tiel qu'un parti unique ait la responsabilité du gouvernement, afin que le peuple sache à qui s'en prendre. Sinon, dit-il, il n'y a plus de démocratie possible.
Pour moi, c'est bien dans son caractère qu'en ces instants de grande déception personnelle, il ne voulût pas renoncer à ce principe de base du système parlementaire démocratique anglais, qu'il comprenait si bien.
Je lui fis également observer que sa retraite du pouvoir, en lui offrant des loisirs, allait lui permettre d'écrire l'histoire de la guerre, mieux que quiconque au monde. « Oui, me répondit Churchill, mais il y a d'autres tâches à accomplir. » Je compris alors que les événements qui venaient de se dérouler n'avaient pas altéré l'énergie de cet esprit indomptable.

W. AVERELL HARRIMAN

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